• Lionel Ray Syllabes de Sable

    Tu serais un arbre calme
    modulant feuilles à feuilles des syllabes
    éparses, étranger aux heures,
    par un clair après-midi de juillet.

    Tu serais l'étreinte de l'eau
    et du vent, si proche du chant,
    à l'embouchure de quelque fleuve secret,
    si frêle aussi à l'horizon d'une voix
    qui cherche le chemin pressenti.

     


  • Commentaires

    1
    Mardi 31 Juillet à 10:10

    Merci Marlène, pour cette merveille que tu fais découvrir !

      • Samedi 4 Août à 00:07

        Toujours la bienvenue Mayalila !

    2
    Jeudi 9 Août à 08:10

    Très beau ce poème.  Merci !

    3
    Jeudi 9 Août à 15:41

    Merci pour le partage

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