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    Aux Olympiades des personnes souffrant d’un handicap mental ou physique, étaient sur la ligne de départ pour la course de 100 m. La course commença.

     

    Ils couraient par 3, un garçon tomba sur la piste, et commença à pleurer. Les 8 autres l’entendirent. Ils ralentirent et regardèrent en arrière et rebroussèrent chemin…

     

    Tous… Une fille avec le syndrome de Down, s’assit à côté de lui et lui demanda : « Ça va mieux maintenant ? » Alors, tous les 9 se prirent par les épaules et marchèrent ensemble vers la ligne d’arrivée. Le stade entier se leva et applaudit. Et les applaudissements durèrent très longtemps… Au fond de nous, nous savons que

     la chose la plus importante dans la vie est bien plus que de gagner pour soi. La chose la plus importante dans cette vie, c’est d’aider les autres à gagner.  Même si cela implique ralentir et modifier notre course. 

     


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    Essaie de les retenir, poète,
    même s'il y en a peu qui s'arrêtent,
    les visions de ton désir.
    Glisse-les, à demi voilées, dans tes phrases.
    Essaie de les retenir, poète,
    quand elles surgissent dans ton cerveau,
    la nuit ou dans le plein éclat de midi.


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    « Être homme, c’est précisément être responsable. C’est connaître la honte en face d’une misère qui ne semblait pas dépendre de soi. C’est être fier d’une victoire que les camarades ont remportée.

    C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde.»


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    Avec le temps, la couleur  

    change  

    et reste à définir; on cherche ses secrets,  

    ses règles, ses mesures, ses retards,  

    parfois ses échecs.  

    Les yeux incertains et le regard,  

    le passage des glacis, des noms,  

    des lointains. Reste la tension du regard, la fragilité  

    de la pensée dans le vif désir du réel,  

    dans le risque même  

    d’inventer, avec des visions, les réponses.

     

     

    traduction Jean Gabriel COSCULLUELA  

     


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    Je n’ai pas fini de te dire tout.

    Mais à quoi bon...

    L’indifférence en toi monte comme un rosier vorace qui, détruisant les

    murailles, se tord et grandit,

    Étouffe l’ivrogne de son parfum...

    Et puis, est-ce que cela meurt ?

    Un clair refrain retentit dans la ruelle lavée par le matin, la nuit et le printemps.

    Le géranium à la fenêtre fermée semble deviner alors que surgit le héros du drame.

    Je ne te conte cette histoire qui ne tient pas debout

    que parce que je n’ose pas continuer comme j’ai commencé.

    Car je crois à la vertu des mots et des choses formulées


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