• A lire lentement avant d'en choisir les deux meilleurs ...

    Ballade au clair de lune :

    Recueil : Poésie d'amour.

    Quand l’ombre des arbres lentement éclate,
    Je rêve de plonger dans un ciel étoilé,
    Où la mangue juteuse et l’orange écarlate
    Dessinent sur mes yeux des baisers volés.

    J’aime à contempler la pureté de ta peau.

    Y voir grandir mon amour du plus profond de moi,
    Et sentir dans mes veines gronder les ruisseaux
    Qui me mènent fièrement jusqu’au nirvana.

    Ton flegme naturel et ta verve enivrante

    Pimentent ma vie en une joyeuse transe
    Et me jettent ébahie dans la joie impatiente
    De te dire avec passion que tu es mon essence.

    Ô toi ! L’incorrigible garnement,

    Qui fera de mon âme un péché séduisant,
    Je voudrais te hurler que les mots ne sont rien
    Et que ma vie n’a d’écrin que celui de tes mains.

    Poème d'amour © Chloé Bernadon

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    La poésie est amour :

    La plainte poétique est de l'amour Son principe est une chaude relation.Le poète console l'humanité ! Toujours !La rime n'est tempête, c'est la solution.
    Ce cadeau de la part du créateur Attire le couple,le premier malade, Aussi l'autre en même temps auteur Tenant sa plume pour une ballade.
    Un mot et une phrase au sens fort Le couple aimait la nuit moralement On ne peut rêver que lorsque l'on dort Et se serrer et s'enlacer physiquement.
    La souffrance,l'anxiété,la privation, Le sentiment, l'exception d'ordre moral, Le plaisir d'un baiser,l'imagination Un roman, un désir et une danse au bal.
    Sans amour la vie est néant,vide, stérile Des mots aux idées, il n'y a qu'un pas Dans un fleuve majestueux et fertilePlongez avant de se courber trop bas.
    © Riahi Med

    Je t'aime :

    Recueil : Poésie d'amour.
    Ton image, toujours me suit,Elle reste dans mon coeur, c'est mon réconfort,Chaque seconde sans toi est âpre, infinie,Je t'aime tellement fort.
    Ma passion, immarcescible pour toi,Reste dans mon coeur, c'est mon trésor...Ta présence seule est mon nirvanaJe t'aime si fort.
    Un secret pareil devrait être illicite,Il est trop fort, et trop lourd,Je n'en peux plus de cet amourMais je ne veux pas qu'il me quitte.
    Bien souvent j'ai voulu comprendre "nous"J'ai finalement renoncé,Tu es au-dessus de ma volonté,Tu es au-dessus de tout.  
    Poème d'amour Je t'aime © Iscia Collet

    L'amour ne s'éteint pas :

    Recueil : Poésie d'amour.
    L’amour ne s’éteint pas comme on pourrait le croire,Il glisse doucement au fond de nos mémoires,Et sombre dans l’oubli, sans cesser d’exister,Rêvant secrètement d’un jour se réveiller.
    J’ai réellement cru vous avoir oublié,Depuis notre passion tant d’années ont passé,Que le temps a gommé, à force de patience,La profonde douleur laissée par votre absence.
    Mais lorsque ce matin, par un curieux hasard,Nos yeux se sont croisés, dans cette immense gare,Deux secondes ont suffit à tendre à ma mémoire,Le parfum délicieux de notre ancienne histoire.
    Un véritable amour ne meurt jamais vraiment,Même s’il feint parfois d’abdiquer sagement,Il dure aussi longtemps que son hôte respire,Et reste ancré en lui jusqu’au dernier soupir.
    Poème d'amour © Liliane Rosati.

    A Toi Ma Muse Qui m'as Inspiré

    J'ai posé ma plume pour te contempler,
    Toi la belle dans le noir de la nuit et l'obscurité,
     
    Ta silhouette me hante et ton corps apparaît,
    Au contour de l’éclat que dégage ta beauté,
     
    ô toi la Merveille que je cherche à retrouver,
    Mon Symbole du charme et de la pure sensualité,
     
    Par ton sourire et ton visage tu m'as emporté,
    Vers l'univers des anges et le paradis des fées,
     
    Là où l'Amour est la seule devise et l'unité,
    Même si la vie n'est qu’éphémère et qu'on est passagers, 
     
    Dans un monde où chaque instant doit être savouré,
    Pour que notre existence soit au moins imprégnée,
     
    D'avoir vécu notre Amour après tant d'années,
    Malgré toutes les circonstances qui nous ont freinés,
     
    Nous revoilà à un renouveau bien préparés,
    Pour que notre vraie passion dure à l’éternité,
     
    Ni la distance, ni l'absence ne pourront nous éloigner,
    Car nos sentiments sont plus forts pour nous faire rencontrer,
     
    Afin de profiter de nos affinités et de notre intime complicité,
    Dans une atmosphère où règne notre bonheur mérité,
     
    Nous construirons notre symphonie aux accords rythmés,
    Et aux battements de nos cœurs quand nos corps seront enlacés,
     
    Nous ferons de notre hymne le refrain et les notes de notre mélodie composée,
    Vu que nous croyons ensemble que :
     
    " l'Amour c'est la Vie & La Vie c'est l'Amour "
     est notre notre unique emblème en toute sincérité
     
    © Mrd Belaid

    Sagesse et beauté :

    Elle sourit dès son premier jour
    Son corps parfumé m’environne,
     
    J’ai dit des mots pleins d’amour,
    J'adore sa bonté et sa couronne.
     
    Elle a la sagesse et la beauté,
    Son regard te retient longtemps 
     
    Son esprit fin est plein de bonté
    C'est la félicité tout le temps.
     
    Elle brille, lorsque la nuit commence,
    Elle rêve et plane à tout moment,
     
    Le luth frémit et languit la romance
    Il sait sans doute que je l'aime tant.
     
    Je lui offre un vaste et superbe palais,
    Car j'aime vraiment entendre sa voix 
     
    Où elle sera Reine et moi son valet
    A genoux, chuchotant à demi-voix.
     
    Jamais, on ne vit plus beaux yeux
    Elle est belle cette jeune femme 
     
    Elle ressemble aux étoiles des cieux 
    Son amour brille dans mon âme.

    Copyright © Riahi Med

    Un sourire :

    Il n'est de plus beau sourire que celui donné avec plaisir.
    Qu'il est aisé d'offrir un instant de bonheur Dont le souvenir persiste toute une vie ! Il n'est pas besoin de puiser dans ses ardeurs Pour apporter de la joie à un cœur meurtri. 
    Il a le pouvoir de rallumer une flamme Eteinte par un destin aux jours incertains, Il rend la politesse à ceux qui la réclament Et donne une lueur d'espoir aux lendemains. 
    Il faut très peu de temps pour le réaliser, Une seconde pour illuminer les yeux De celui à qui cet égard est destiné Ainsi que ceux de celui au cœur généreux. 
    Il n'est de plus beaux sourires que ceux donnés Avec, pour seule intention, un réel plaisir De partager un instant de sincérité, D'humanité, puis créer de doux souvenirs.

    © Michèle Brodowicz

    Amour infini :

    L'amour infini ne connaît pas l'oubli.
    Recueil : Poèmes d'amour - 2008.
    Plus elle me repousse, et plus je la veux ; Plus elle s'éloigne, et plus je suis amoureux ; Cela ne s'explique pas, c'est dans mes tripes et mes veines, C'est une question de cœur, elle est toute, elle est reine.
    Je rêve éveillé de son corps et de ses mots, Je dors le jour, je me meurs la nuit de ces maux ; Le temps n'a plus de réalité, il est suspendu, Cristallisé un beau jour de ma vie où je l'ai vu.
    Et depuis ce jour, je mesure à chaque instant La dimension de mon amour et de mes sentiments : Elle est infinie, sans bornes, et rien ne l'arrête Tout mon ventre remonte pour répondre à ses élans.
    Elle palpite au tréfonds de mes particules, Elle se répand à travers tous mes sens, Elle inonde mes yeux, j'en suis ridicule, Elle fait naître en moi toute la passion, Elle m'a fait trouver ma vérité et ma raison.
    Cette raison qui n'est pas ce qu'on en fait, Mais qui sait ce qu'elle est, pour l'éternité, Car chacun possède ses propres vérités ; Elles ne sont à personnes d'autres, bien ancrées.
    Au fond de nos âmes, et il faut vivre Pour elles, pour un jour être libre.
    © David Del Regno

    Souvenirs :

    Mon amour se moque des distances.
    Recueil : Poésie d'amour (2012).
    Le glissement léger, lent, tranquille du plaisir à la tristesse, Il m'a fallu abandonner tes bras, il m'a fallu aussi quitter ton lit. L'aube n'avait pas encore dépassé l'instant où la caresse De la première lueur du jour nous fait tout oublier de la nuit.
    C'est vrai que tu me manques, c'est vrai qu'il y a douleur à aimer.
    Il me reste l'odeur de ta peau à ma peau attachée, retenue. Je t'ai aimée si fort, tu m'as tant accueilli qu'elles en sont unies : Sensation douce que sous mes vêtements tu es présente, nue Que durent nos étreintes au vu de tous, et sans cérémonie.
    C'est vrai que tu me manques, c'est vrai qu'il y a douleur à aimer.
    Il pleut si finement une pluie chaude d'été que c'est dommage D'avoir reperdu cette innocence d'enfant retrouvée avec toi. Il y a peu encore, une heure à peine, tu m'offrais l'hommage De ton sexe humide et chaud, comme cette pluie, et ton émoi.
    C'est vrai que tu me manques, c'est vrai qu'il y a douleur à aimer.
    Dors-tu à cet instant, dans la paix et le rêve, ma compagne ? La route file de paysages plats en plus escarpés, vers le nord, À chaque kilomètre qui m'éloigne, ma pensée t'accompagne Plus forte, plus en paix, plus forte dans le rêve, dans l'accord.
    C'est vrai que tu me manques, c'est vrai qu'il y a douleur à aimer. C'est vrai aussi que mon amour se moque des distances...
    © Jean Lecomte

    Je t'attends :

    Je t'attends dans un rêve.
    Recueil : Poésie d'amour (2008)
    Je t'attends dans un rêve ou un songe bleuté Dans les heures sans fin, dans l'infini des soirs Dans le vide absolu de ces jours sans te voir Dans les rues du hasard où j'aime tant flâner.
    Je t'attends dans les sorts que la vie va jeter, Dans le rire et la joie et dans le désespoir Dans l'eau de ce regard noyé dans un miroir. Patiente, je ne vis que pour mieux t'espérer .
    Le soir j'étreins les ombres où je crois je trouver Entre mes bras, la nuit se blottit tendrement, Je berce une illusion comme on berce un amant.
    Puis quand le jour se lève et qu'il faut s'éveiller Un rayon de soleil en effleurant ma joue Me réchauffe le cœur comme tes baisers fous.

    © Juliette Verron

    Amour :

    Plus doux est mon amour pour toi.
    Recueil : Ballades et romances - 1875.
    Doux comme les parfums qu'aime ta chevelure, Comme un tendre regard que tu jettes sur moi, Comme les mots touchants que ta bouche murmure :           Plus doux est mon amour pour toi.
    Doux comme la rougeur dont ton front se colore Quand je jure de vivre à jamais sous ta loi, Comme les battements de ton sein que j'adore :           Plus doux est mon amour pour toi.
    Doux comme ton haleine et comme ton sourire, Comme tes longs baisers qui m'emplissent d'émoi, Doux comme ton aveu, le seul bien où j'aspire :           Plus doux est mon amour pour toi.
    Oui, de tout le bonheur qui fleurit dans la vie, Des plaisirs, que mon âme a rêvés chaque jour, Des songes, qu'embellit ton image chérie :           Rien n'est si doux que mon amour !
    © Pierre Grolier

    Je t'aime à l'infini :

    Ton bonheur est à portée de main.
    Recueil : Poésie d'amour - 2003.
    Je t'ai sacrifié sur l'autel de la raison Et résonnent encore tes cris de désespoir. J'ai emprisonné ta tendresse et ta passion Dans mon cœur qui, ce matin, pleure notre histoire.
    J'ai habillé mes nuits des pâleurs sidérales Et emprisonné mon cœur pour ne plus souffrir. J'ai condamné le canal des eaux lacrymales Pour faire barrage aux larmes venues y mourir 
    Et maintenant
    J'erre sur la passerelle de mes idéaux À la recherche de mes rêves de lumière ; Je les ai noyés dans un déluge de mots Pour ne plus voir briller ces lueurs éphémères.
    Tu cours sous ma peau comme l'onde d'un ruisseau, Tu es l'écume qui s'échoue sur mon amour Et embrasse mes pensées mises en lambeaux Par les points de suspension d'un présent trop lourd 
    Et pourtant
    Je sais qu'au-delà de l'absence et du silence Un mot, un sourire, une voix, une musique Rallumeront dans nos yeux ces folles brillances Quand l'amour se comptait en instants fantastiques.
    Tu sais que ton bonheur est à portée de main, Qu'il te suffit de chasser le gris de ta vie Pour voir le soleil chaque jour, chaque matin Remplir ta maison de sourires, de poésie.
    Je t'aime à l'infini.
    © Michèle Brodowicz

    Un mot d'amour suffit :

    Un mot d'amour suffit pour un délire.
    Recueil : Poésie d'amour (2003).
    Un cœur de femme brûle, et cherche un doux sourire ; Un mot d'amour suffit pour la mettre en délire, Les braises de son cœur nourrissent le foyer De son âme et son corps, tout prêts à flamboyer.
    Elle cherche l'amour, un mot plein de tendresse, Un souffle d'amitié, la main qui la caresse, Quand l'amant ne vient pas, pour apaiser son cœur, Un amer désespoir la remplit de rancoeur.
    Son corps gémit, se plaint, s'insurge d'être femme, Une aveugle révolte empoisonne son âme, Elle cherche l'amant, dans ses rêves de nuit, Qui la ferait vibrer, pendant qu'il la séduit.
    Un cœur de femme veut qu'on lui dise « je t'aime » Pour élever sa vie aux hauteurs d'un poème, Pour que sa lyre vibre aux cordes du plaisir, Car elle veut calmer la faim de son désir.
    Pourquoi cette âme sœur n'apparaît qu'à ses rêves, Et, le matin venu, rien ne reste qu'un glaive Qui lui perce le cœur, le laissant plein de fiel ; Ce triste cœur meurtri cherche son arc-en-ciel.
    © Christian Cally

    Je t'aime :

    Je t'aime pour tous nos jours de joie.
    Recueil : Poésie d'amour (2003).
    Je t'aime pour tous les jours de joie, Mais aussi pour les jours de doute, Toi la seule en qui j'avais foi Et qui m'escortas sur ma route.
    Je t'aime encore pour ta présence Qui me guérissait de mes démons ; Je t'aime au delà du silence, Dans les vastes plaines et sur les monts.
    Je t'aime pour ta tolérance, Pour ton souci d'humanité, Et je sais bien que ta confiance M'a guidé vers la vérité.
    Je t'aime autant en cet automne Que je t'aimais au grand soleil ; Et si demain mon heure sonne, M'aimeras-tu dans mon sommeil ?
    © Bernard Lanza

    Son nom :

    Son nom est caché comme un saint trésor.
    Recueil : Odes et Ballades (1823)
    Le parfum d'un lys pur, l'éclat d'une auréole,            La dernière rumeur du jour, La plainte d'un ami qui s'afflige et console, L'adieu mystérieux de l'heure qui s'envole,            Le doux bruit d'un baiser d'amour,
    L'écharpe aux sept couleurs que l'orage en la nue Laisse, comme un trophée, au soleil triomphant, L'accent inespéré d'une voix reconnue, Le vœu le plus secret d'une vierge ingénue,            Le premier rêve d'un enfant,
    Le chant d'un chœur lointain, le soupir qu'à l'aurore            Rendait le fabuleux Memnon, Le murmure d'un son qui tremble et s'évapore... Tout ce que la pensée a de plus doux encore, Ô lyre ! est moins doux que son nom !
    Prononce-le tout bas, ainsi qu'une prière, Mais que dans tous nos chants il résonne à la fois ! Qu'il soit du temple obscur la secrète lumière ! Qu'il soit le mot sacré qu'au fond du sanctuaire            Redit toujours la même voie !
    Ô mes amis ! avant qu'en paroles de flamme,            Ma muse, égarant son essor, Ose aux noms profanés qu'un vain orgueil proclame, Mêler ce chaste nom, que l'amour dans mon âme            A caché, comme un saint trésor,
    Il faudra que le chant de mes hymnes fidèles Soit comme un de ces chants qu'on écoute à genoux Et que l'air soit ému de leurs voix solennelles, Comme si, secouant ses invisibles ailes,            Un ange passait près de nous !
    © Poésie de Victor Hugo

    L'amour éternel :

    Un poème d'amour écrit pour toi.
    Recueil : Poésie d'amour (2003).
    Si de tous mes écrits un seul devait rester, Relevant le défi de survivre aux années, Triomphant de l'oubli, refusant d'abdiquer, Et de mourir enfoui dans l'ombre du passé.
    Si de tous mes écrits un seul devait survivre, Sur la page jaunie et froissée d'un vieux livre, Protégé par magie et du feu et du givre, Guettant l'esprit ami, qui le ferait revivre.
    J'aimerais que ce soit un poème d'amour, De ceux écrits pour toi qui chavire mes jours, En soufflant sur mon âme un doux parfum d'ivresse.
    J'aimerais que ce soient quelques vers de bonheur, Qui décriraient la joie des nouvelles couleurs, Que tu as inventées pour teinter nos caresses.
    J'aimerais que ce soient quelques mots enchantésDonnant à nos baisers un goût d'éternité.
    © Liliane Rosati

    Tu charmes d'amour mon cœur :

    Recueil : Poésie d'amour (2004).
    J'ai donné à tes yeux la couleur de l'amour,Une étreinte de ciel à l'océan de miel,L'ivresse d'un baiser aux reflets de l'éveilEn velours rouge ardent sur les lèvres du jour.
    J'ai fleuri de roses le désert et l'ennui,Retenu le soleil au sommet de la dune,Dessiné une étoile au crayon de la luneEt lié nos deux noms à l'anneau de tes nuits.
    J'ai habillé ta peau au coton de mes doigts,Chassé de tes pores d'anciennes mémoiresSuivi à la trace les plis de ton histoireEt nourri les sillons à la terre des rois.
    Penche-toi tendrement au miroir de mon âmeElle est la citadelle où ton regard échoie,Où tu charmes mon cœur au ruban de ta voix,Murmure de désir au soupir qui se pâme.
    Puise à la fontaine des larmes parfuméesElles seront la rosée au jardin de l'aurore,Des perles de nacre pour couvrir mon corpsDe pétales de soie, de fleurs de volupté.
    Les sanglots sur la joue, je connais leur douleur ;Ils glissent misère le long de l'infortune,Tombent silencieux dans le puits de la brune,Tristes de n'avoir su s'abreuver au bonheur.
    Alors...
    Ne laisse pas le temps pleuvoir des souvenirs,Inonder le pays où tu voulais aimer,Noyer ton horizon à l'amer des regrets :Quand s'éteint le regard, l'amour pleure à mourir.
    © Michèle Brodowicz

    Pris du Net

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  • Mon verre est plein d'un vin trembleur comme une flamme
    Écoutez la chanson lente d'un batelier
    Qui raconte avoir vu sous la lune sept femmes
    Tordre leurs cheveux verts et longs jusqu'à leurs pieds

    Debout chantez plus haut en dansant une ronde
    Que je n'entende plus le chant du batelier
    Et mettez près de moi toutes les filles blondes
    Au regard immobile aux nattes repliées

    Le Rhin le Rhin est ivre où les vignes se mirent
    Tout l'or des nuits tombe en tremblant s'y refléter
    La voix chante toujours à en râle-mourir
    Ces fées aux cheveux verts qui incantent l'été

    Mon verre s'est brisé comme un éclat de rire


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       Personne ne peut donner ce qu’il n’a pas

    Mais celui qui regarde, qui écoute, qui cherche trouvera ce qu’il doit donner.
       Nous devons être le passage des uns vers les autres.
       Et quel bonheur si nous en sommes en plus, les épices qui ajoute aux uns la saveur qui enchante les autres !
       Belle existence qui ouvre la félicité éternelle.

       C’est ainsi que je regarde le tableau de la vie que j’ai devant moi.
       Nous sommes comme les artistes, nous n’existons que si l’on nous voit.
       Alors montrons-nous. C’est notre richesse. Nous la possédons tous.
       La clé ? Soyons nous-mêmes, portes ouvertes.
       Le vent nous traversera, chargé d’amour, courant d’air de la vie.
     

     

     Pris du Net


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  • « Être homme, c’est précisément être responsable. C’est connaître la honte en face d’une misère qui ne semblait pas dépendre de soi. C’est être fier d’une victoire que les camarades ont remportée.

    C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde.»

    Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944)


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  • Or, du fond de la nuit, nous témoignons encore
    de la splendeur du jour et de tous ses présents.
    Si nous ne dormons pas c'est pour guetter l'aurore
    Qui prouvera qu'enfin nous vivons au présent.


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