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     Mon pays fait vingt et un centimètres de large, sur vingt-neuf de long: une feuille de papier blanc.

     


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    Des chevaux et des chiens

     

    Les chevaux et les chiens

    Parlent mieux que les hommes

    Et savent de très loin

    Reconnaître le ciel

     

    Ils n’ont pour eux que l’herbe

    Et la grave tendresse

    Des bêtes qui remuent

    Tristement le passé

     

    Mais dans leurs yeux inquiets

    Des choses et des hommes

    Passe parfois l’éclair

    D’une saison future.

     

     

     


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    Poème accompagnant l'exposition Chagall Landerneau 2016

     


    Seul est mien
    Le pays qui se trouve dans mon âme
    J'y entre sans passeport
    Comme chez moi
    Il voit ma tristesse
    Et ma solitude
    Il m'endort
    Et me couvre d'une pierre parfumée

    1945-1950

     

     

     

     

     

     

     


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    Aujourd'hui, dans la nuit du monde et dans l'espérance,
    j'affirme ma foi dans l'avenir de l'humanité.
    Je refuse de croire que les circonstances actuelles
    rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure.

     

    Je refuse de partager l'avis de ceux qui prétendent l'homme à ce point captif de la nuit
    que l'aurore de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir une réalité.

     

    Je crois que la vérité et l'amour, sans conditions,
    auront le dernier mot effectivement.

     

    La vie, même vaincue provisoirement,
    demeure toujours plus forte que la mort.

     

    Je crois fermement qu'il reste l'espoir d'un matin radieux,
    je crois que la bonté pacifique deviendra un jour la loi.

     

    Chaque homme pourra s'asseoir sous son figuier, dans sa vigne,
    et plus personne n'aura plus de raison d'avoir peur.

     

    Martin Luther King

     

     


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  • Et ce vent qui heurte l'olivier,
    couche ses hautes branches dans le ciel,
    qu'il s'engouffre en toi,
    emporte tes brumes,
    chasse le vieux savoir.

     

     


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