• Constantin Cavafis Les fenetres

     
     



    Dans l'obscurité de ces chambres, où je coule
    des jours pénibles, je marche de long en large
    pour trouver des fenêtres,- Si pouvait s'ouvrir
    une fenêtre, quel réconfort ce serait.-
    Mais il n'y a pas de fenêtres, ou est-ce moi qui n'arrive pas
    à en trouver. Et peut-être vaut-il mieux ne pas en trouver.
    Peut-être la lumière causerait-elle un autre supplice.
    Qui sait quelles choses nouvelles elle découvrirait.


  • Commentaires

    1
    Dimanche 10 Mai à 09:52

    il suffit d'ouvrir les yeux

    pour apercevoir la fenêtre

    mais parfois les paupières sont si lourdes...

    wink2

      • Dimanche 10 Mai à 19:10

        La vie n'est pas toujours facile

        Amitié Pascal

    2
    Dimanche 10 Mai à 10:56

    Voilà une méditation bien profonde et bien triste. Moi, n'importe quelle fenêtre me suffirait pour m'engouffrer à l'intérieur (ou à l'extérieur plutôt !!). Mais quand on ne trouve pas de fenêtre... 

      • Dimanche 10 Mai à 19:12

        Il y aura toujours une fenêtre, il suffit d'y croire

    3
    Mardi 12 Mai à 09:10

    Comme tu l'écris si bien, il suffit d'y croire... même si c'est loin d'être facile.

    Passe une douce journée.

      • Samedi 16 Mai à 14:05

        Toi aussi Quichottine, merci

    4
    Mardi 12 Mai à 10:51

    Parfois, chercher devient un but et apparaît plus important que trouver...

      • Samedi 16 Mai à 14:06

        Bien profonds tes mots Mimikk

    5
    Samedi 16 Mai à 20:03

    Quelle lucidité! C'est toujours difficile de reconnaître que l'on désire parfois une chose et son contraire....J'ai besoin d'une fenêtre et j'ai peur de la trouver...Et l'on reste dans l'entre deux toujours insatisfait

      • Dimanche 17 Mai à 05:12

        Le propre de l'homme...

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