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    Aucun écran

     

    ne peut te cacher

     

    à mon cœur

     

    je te vois

     

    sans relâche

     

    dans la coulée

     

    du jour

     

    vers la fraîche

     

    haleine

     

    du soir

     

    et tous les barbelés

     

    de l’ombre

     

    ne peuvent sceller

     

    la lueur

     

    qui monte

     

    de la douceur

     

    de tes paroles

     


  • Commentaires

    1
    Mardi 7 Février à 17:45

    Quelle merveille, Marlène !! Ton poème me transporte...

    2
    Jeudi 9 Février à 00:43

    Douceur et lumière... j'aime !

    Merci pour ce très beau poème, Marlène.

    Bises et douce journée.

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